Le roman Public

Alfannan

Creer par: Alfannan

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dimanche, mai 27, 2007

Comparaison

















Fait une comparaison,
Entre tes yeux et les quatre sisons.
Écoute ton soupire,
Et l'éclat de ton sourire.
Observe bien l'hombre de tes pats,
Qui fend dans les vagues du temps,
Réfléchi en silence,
Traduit tous les séquences,
Tu comprendras peut être,
Les paroles muettes,
Qui traverse l’aube insomnie de tes lèvres.

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* CHAUVEAU Pascal: "Herculanum in Memoria" - Acrylique sur toile, 130 x 160 cm

Délire













Quand j'écris, je sais que je râle. Mes bavards libres comme les vents de l'este expriment le rythme de mes délires, émerveillait une fois par mes tristesses et une autre fois par mes joies.


Quand je lis mes dite poèmes, je découvre un grand charlatan poursuivaient par ça mauvaise habitudes, l'écriture.


Lire un poème c'est découvrir un sentiment... une inspiration silencieuse... une composition symphonique de ta vie…

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* DELANNOY Marie "Les comédiens" - Huile sur toile, 130 x 162 cm

Mon matin




















Exprime tes chagrins,
Oh ! mon vieux matin.
Exprime tes rêves,
N'hésite pas,
Toutes les grandes oreilles t'entendent.
Chante, danse, éclate-toi,
Dicte tes souffrances au soleil.
Pas de lune, pas d'étoiles dans tes rêves.
Tes veilles vêtements oublier sous les nuages,
Rangent tes soucis dans le couloir.
Rien à perdre, laisse le ciel se noie,
Laisse le grand bleu te côtoie,
Soulage tes blessures déracinées.

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* Laïla STAUFFERt-"Ondine"-AcryliqueHuile + Collages sur toile - 65*92 CM

mardi, mai 15, 2007

ELISION


Je me suis allongé dans la cour de ma maison sur la banquette du bois sous l’oranger .le soleil caressait ma peau déjà bronzé. Une hirondelle joyeuse planait au dessus de moi. Elle chantait une vielle chansonnette qui me rappelait mon enfance.

Le ciel était si bleu que personne ne croira que nous sommes en novembre. Des petits nuages traversaient en discrétion comme s’ils avaient ente de perturber ma contemplation.

Je fermais mes yeux, afin d'inviter le sommeil a me soulagé l'esprit un peut perturber .c'est dernier jours la vie avait amassé tous ses poids sur mon dos, elle m'a vraiment affaibli.

Le noire était vraiment doux, il vidait ma grosse tête de toutes circulations, il bloquait mes circuits.

Un cri très loin m'incitait à ouvrir mes lourdes paupières, à suivre les échos. Je ne comprenais rien, ma vue me fait voir un paysage faux, un décore de funèbre me bordait. J’étais allongé dans une vielle cimetière plongé dans le brouillard. Un froid glaciel circulait entre les tombes. Le silence des morts colonisait les orteils.

Je m’asseyais avec dextérité. Tout la stupéfaction mixer a la peur m’envalait. Je balayais l'endroit sans que j’aperçoive une silhouette ou un ombre.

Je me levais précipitamment, j’avançais de quatre pats, je regardais a droite puis a gauche, personne dans les coins.

- c’est dingue, comme si je rivais. Un tel paysage ne se manifeste que dans un film d’horreur ; je me disais.

Je me tournais vers la tombe sur la quelle je m’allongeais, elle était sans pierre gravé, sans nom et prénom .un simple Marbrier blanc brisé éparpiller sur sa proximité. Un petit arbre se fait naître prés de son pied.

J’étais planté comme un statu de bronze, des édits vagues me traversaient l’esprit.

- mais que ce que je fais ici ? C’est incroyable se rêve ! De puis quatorze ans que je ne rêve plus, et voila par miracle que je débute par un cauchemar.

L’étrange cri qui m’a réveillait se fait entendre derrière moi .un cris de femme mal traiter.

Je me tournais pour voir, pas d’ombre d’humain dans l’angle de ma vue. Puis une silhouette floue apparaît de loin. Elle avançait lentement dans la brume.

Je la suivais sans bouger, tous mon attention concentrer sur une seule question

- qui se peut être ?

Mais pendant ce temps la d’autre coup de pats jaillissaient derrière moi de plus près. Mon cœur battait plus vite que tous mon corps frissonnait. Je me tourne brusquement pour distinguer l’origine de ce bruis quant un coup brutal heurtait mon front.

Tous se dégradait, se fluait, se désintégrait .un trou noir engloutissait tous le décours comme si j’étais dans une photo qui se fessait agencer.

Je me suis trouvé seul dans le noir suspendu au vide accompagner d’un silence total .puis une lumière aveuglante envalait l’espace comme si une explosion nucléaire vient d’être effectuer, elle m’assomma.




Mon chemin




Je monte par le chemin accidentée des poètes.

Je traverse les interminables vallées angoissantes des peintres.

Je descends les dangereuses chutes des scénaristes romanciers.

Je marche sans cesse.

Je tâtonnerai longtemps, et peux être un jour, oui un jour je trouverai ma voie.

Mon vieux visage


Comme toujours

Il était la devant mes regards,

Contemplant son rouge mouchoir,

Plier comme un précieux dollar.

Il me regarda mon vieux visage.

Je lui parlais,

Je lui racontai mes petits rêves.

Comme jadis il pleurait de joie,

Et moi je souriais de mélancolie .

Comme une pulsation de cristaux je le voyais.

Il était tous doux, tous beau, mon vieux visage.

dimanche, mai 13, 2007

Mes rives


















Lointaine son mes rives,
Comme des étoiles qui dérivent,
Comme des larmes voilées en péril.
Sons parole elles chantaient,
Comme une feuille brisée cherchant sa voix,
Comme une bougé avalant ses doigts,
Comme une flamme jetant ses bois.
Elles chantaient.
Elles chantaient.
Ses vagues crachent en avalanche,
Des tristesses, et des haines,
Qui émergent le grand horizon.
Toutes mes peines fleuraient par tranche,
Et goûtaient le crépuscule des vieux marins.

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* Toile du Mustapha Souadji

dimanche, mai 06, 2007

Tes yeux







Tes yeux ô déesse des ruisseau
Tremble les fonds de mon âme
Sans faire de son
Tes yeux me ramène
En-dehors de moi-même dans une île lointaine
Pays des anges et des gènes
Tes yeux c’est une tempête
C’est une guerre
Qui bouleverse mes venues
Tes yeux si tu savais
Traduise mes rêves sourions

Mes chants les plus désespérer
Mes belles souvenirs endormis
A jamais
Ce sont tes yeux
ô déesse des ruisseau
qui tremble les fonds se mon âme
Sans faire de son..

vendredi, mai 04, 2007

Mon petit cœur














Dans l'espace lointain ;
Flote mon cœur ;
Avec ses vitres brisées ;
Et ses chambres à air crevé ;
Chante ses malaises ;
Pas de doute ;
Il est malade ;
Il a trot avalé des salades ;
Mon petit cœur malheureux ;
Avec son sourire chaleureux ;
Marche sur une file fine ;
Entourer des jasmins ;
Arrête ; je me dis ; Ce n’est pas un poème ;
C'est un roman de flamme et de larme ;
Poursuit ta route ; je râle ;
Sur cette terre.
Avec ton grand cœur tu arrive à l'heure ;
Et tu chanteras, oh oui je pleure.

Petite sagesse











Sous mes plaits
Ou l'Harison
A dédier tous ses paroles,
Où le printemps a écrit ses serments
Ou mes rêves naissent, et grandissent
J’ai vu une petite sagesse
Dans ses trais un loueur de tristesse
Elle m'a regardé comme une déesse
Puis elle m'a traversé les sentiments

samedi, avril 14, 2007

Jeune fille coiffant ses cheveux


Je ne savais point pour quelle cause ci dernière jour je m’intéressai au tableau de Pierre-Auguste Renoir «jeune fille coiffant ses cheveux », quoi que la majorité de mes tableaux fût des copies de sa peinture. Quand mon regard tomba sur ce tableau exposer à New York je tremblai et un frisson étrange traversa mon dos comme l’éclaire, je restai figé à le contempler, j’étais totalement ébloui.

Un jeune visiteur, rasé avec soin, en costume bleu nuit, les mains croisées derrière son dos, s’approcha de moi en regardant le tableau et déclara :

- C’est magnifique n’est ce pas ?

Je bougeai ma tête en accord, et il ajouta :

- on voix bien qu’il peigne avec une conviction profonde.

Et il causait sans qu’il s’aperçoive que je ne l’entendis pas. Je fus loin avec mes pensés.

Le tableau réveilla ma douleur ancienne.

Le jeune homme me regarda avec un sourire et déclara :

-je voix que le tableau t’a plu

-Tout l’art de Renoir m’attire, mais ce tableau a une particularité déferrante des autres.

-Bien observer, c’est ce que je dis toujours, et précisément par ses touches.

Et le jeune homme commença sa démonstration de critique comme s’il embrassait la carrière d’un critique artistique.

A la fin de sa leçon, il tondit sa main et se présenta :

-Ah ! Désolé, j’ai oublié de me présenter, Tom Casino !

-Omar khalifat, heureux de faire votre connaissance !

Après les représentations et un tour dans le musée, Tom me montra sa galerie ou il vendait les copiés et les posters des grands chef-d’œuvres ainsi que des sculptures des jeunes artistes. Et par chance je trouvais un large poster de «jeune fille coiffant ses cheveux ». Sans hésitation je l’achetai. Pour qu’il finisse accrocher au mur de mon atelier, une petite pièce carrée, dont le mobilier se composait d’un lit, deux chevalets, d’une table longue avec un ordinateur multimédia, et une petite bibliothèque Avec quelques livres et cdroms ainsi que quelques toiles pas encore achevées poser par terre le long du mur.

Un plaisir étrange me poussa à débuter les préparatifs d’une nouvelle toile basée sur la «jeune fille coiffant ses cheveux ».

J’étais la sur ma chaise figée en contemplant le poster. L’espace et le temps s’éloignèrent et le poster prit leur place. Je fus émerger, fasciné par la ressemblance parfaite, les trait, le regard. La douceur de sa peau, tous s’accordèrent.

Soudain, une frappe à la porte me fit bondie sur place, la porte s’ouvrit et ma mère avec son sourire et une tasse de café bien chaude entra.

-On te voyant, je dirais que tu as dormi !

-Presque. une tasse de café. Et baht ! Tu lis vraiment dans mes pensées.

Elle me tend la tasse et jeta un coup d’œil sur le poster, et déclara :

-Depuis quand tu t’intéresse à Renoir ?

-Depuis longtemps !

Elle se tourna vers le chevalet et l’esquisse d’une fille sans visage, et prononça :

-Mais tu n’as rien fait !

Elle se tourna vers moi et ajouta :

-Un blocage je pense ?

Je bus une gorgé, je me dirige vers la fenêtre bien ouverte, et je déclarai :

-Pas vraiment.

Elle ajouta en sortant :

-Mon fils je suis certaine que tu seras un peintre surprenant. Mais fait attention à ta santé. Tu maigris de plus en plus.

Et elle sortit en me laissant avec mes vieux souvenirs.

Elle était la comme une déesse accordée a sa fenêtre, ses mèches longues dansaient en harmonie avec les brises de l’Est.

Et moi caché derrière la vielle platane de l’autre coté de la rue je dessinais la première merveille.

Je regardai ma montre, elle était neuf heures du soir.

-Cinq heures ont passé sans que j’ajoute un trait, je croix que ma mère avait raison.

Je me relevai, je pris ma veste en cuir et je descendis. En passant par le salon je plaçai une bisé sur le front de ma mère allongée sur le canapé suivant sa série préférée.

-Tu sors ?

-Oui, je vais faire un tour pour que ma vue s’éclaircisse. Je l’espère.

-Mais ne rentre pas tard !

-Ok, mon ange gardien !

Je me jetai dans la goule de cette ville folle et froide, traversant avec lenteur les rues éclairées par la rage de vivre, encerclaient par un régiment entier du désir assoiffé.

Je me sentis tout farfelu, je ne pouvais plus me débarrasser de son image, l’étrange c’est quelle se manifestait dans tous les visages des filles que je croisais comme si elle me hantait.

Elle était la, Aphrodite accoudée à sa fenêtre donnant sur terre, démêlant ses longs cheveux avec un peigne d’or, le soleil brillait sur son visage déhiscent.

Et moi dissimulé derrière la vielle platane je harcelais mon crayon pour qu’il pût dessiner cette merveille avant qu’elle disparaisse.

Puis un ouf ! le portrait était achever. Une joie incomparable m’éclairait les lèvres. Et je me disais :

-Enfin je pourrais te contempler quand je veux.

Je sortais de ma ploque, et je m’approchais du grillage de la clôture pour mieux la voir. Elle ne paraissait point me remarquer comme si j’étais invisible.

- et puis pourquoi me regarda-t-elle ? Elle une bourgeoise gâtée et moi juste un pauvre peintre vagabond, tourmenté par ses rêves de célébrité. Un apprenti qui passe ses matinées à décorer les murs, et ses soirées à l’observer de loin.

Elle avait de la grâce et de la fraîcheur, et moi je ne ressemblais à rien, un jeune long, maigre, brun, avec des lunettes de vue, qui ne savait ni se coiffer ni s’habiller. La seule chose qu’il maîtrisait les mathématiques et la peinture.

-pourtant je n’étais pas moche !et même j’avais une admiratrice ; Je souris ; ma voisine, oui Cathy.

Et souvent elle passait prés de moi sous le platane en revenant du lycée, elle s’arrêtait, et me saluait. Elle me regardait avec timidité, et disait :

-Omar, quand tu me dessineras mon portrait ?

-Demain si sa te conviens !

-C’est parfait, à dix heures ça te dit ?

Je réfléchissais un moment :

-Alors a demain.

-Tu ne rentres pas ?

-Non, j’attends une amie.

Elle me lançait un sourire plain d’expressions et elle continuait sa route.

Le générique de la fin de film débuta, je finis mon jus d’orange, je fermai ma jaquette et je sortis. La pluie commença sa tourné. Je ne savais pas pourquoi une soif soudaine incontournable accompagnée d’un plaisir instantané de peindre m’envahis totalement.

Mon pat s’élargit, mon cœur battit impatient de trouver mes pinceaux.

Elle était onze heures de nuit quand j’entrai à la maison. Ma mère était endormit.

Je fermai la porte de mon atelier, j’allumai les lampes, et je pris ma position derrière mon chevalet, le pinceau et la palette à la main, et un regard concentrer parcourut les détails de ma «jeune fille coiffant ses cheveux » comme si elle se tint vraiment devant moi. Les touches se succédèrent avec délicatesse d’un sentiment qui vint de surgir comme un volcan ancien.

Je fus totalement englouti, rien n’enveloppa ma vue que ma bien aimé ressusciter.

Elle fut l’assis devant moi prés de sa fenêtre ouverte sur le jardin enchantée par un soleil de printemps. Ses yeux bleus et larges comme un océan voyagèrent loin et même très loin. Ses petites lèvres illuminèrent ses trais par leur sourire timide. Le peigne se glissait sur ses cheveux dorés telle un courant d’air traversant un chant de blé bien remplit.

Elle chanta d’une voix angélique ma romance favorite.

Stupéfait, séduit, caché par le rosier, je m’accoudai à la clôture en la contemplant.

Je n’arrivais plus à dormir, touts mes pensés se concentrait sur une seule et unique question, comment pourrai-je m’approcher d’elle, moi la star de la timidité.

Je passai deux semaines à réfléchir, et la troisième a tracé une méthode de rencontre.

Et puis le miracle arrivait, J’étais enfin prêt à mettre mon scénario en exécution. D’une élégance postiche, le portrait de cinquante centimètres sur tante cinq bien emballé à la main, Je me positionnais en face de l’entrée du lycée.

J’attendais la sonnerie de midi avec impatience. Des frissons m’électrocutaient en le voyant sortir avec sa camarade de classe. Le temps s’arrêtait soudainement, tout l’entourage se figeait, s’évanouissait dans le fondu rose. Un passage de lumière s’ouvrait entre nous. Elle avançait à petits pas dans ma direction. Tout mon corps tremblait, mon cerveau bloquait, mes répétitions c’était révélé en veine.

Elle passait prés de moi en enchaînant les mots qui s’accumulaient ou bout de ma langue.

Je ne savais par quel courage j’ai parvenu à dire :

- Mademoiselle Catherine. Une seconde s’il vous plait !
Elle se tournait, et s’arrêtait :
- Oui !
Avec une tomate écrasait sur mes joues, j’avançais, et je tendais le portrait en déclarant :
- Permettait moi de vous offrir ce cadeau en guise de remerciement !
Elle regardait son amie et souriait :
- C’est une blague ou quoi !
- Non !
- Mais, je ne vous connais pas !
- C’est vrai. Mais moi je vous connais. ET de puis longtemps !
Je ne croyais pas mes oriels, comme si les mots attendaient la première chance pour se libérer. Je récitais mon dialogue sans fautes. Et elle surpris gardait son sourire planait comme un parfum magique.
- C’est grâce à votre portrait que j’ai pu gagner le premier prix du concours des beaux - arts !
Avec un étonnement, elle disait :
- Ah oui ! Ça je ne le savais pas. Mais permettez - moi de vous poser une question. De quel portrait vous parlez ?
Je souriais en déclarant :
- De ce lui là !
Elle le regardait, et j’ajoutais en le tendant vers elle
- c’est à vous, et c’est un cadeau.
Elle le prenait, et le déballait, puis s’exprimait avec un grand étonnement :
- Mais, c’est moi !
Soudainement la sonnerie me réveillait, mettant fin à cette magnifique Scène de connaissance.
Une joie dévastatrice dansait la tornade au fond de mon cœur, rendant l’attente un plaisir de voyage. Les foules d’élèves se dispersaient, et pas de Catherine. La porte se fermait et pas la moindre silhouette d’elle.
Je me disais :
- Peut - être qu’elle est malade. Et quelle n’a pas pu venir !
Mon cœur battait terriblement, et mon souffle m’étranglait. Un chagrin intense me siégeait. Toutes mes préparations envolaient dans les vents, je me disais en se dirigeant vers ma veille platane.
La fenêtre était fermée ainsi que la porte de clôture. Personne n’entrait et même ne sortait, le silence absolu.
Malheureusement la saine se répétait Toute la journée et tous les jours, pas la moindre trace de ma dulcinée, jusqu’au jour ou je voyais la fenêtre ouverte, et le bonheur alors revenait à mes traits.
Un camion de déménagement s’arrêtait prés de l’entrée et klaxonnait. Un jeune homme habillé de jogging sortait suivi d’une femme de la maison. Il s’avançait vers la porte de clôture et l’ouvrait. Le camion entrait et se garait à l’entrée de la maison. Quatre déménageurs commençaient alors à décharger les mobiliers.
C’est avec tristesse que j'ai compris. Ma belle déesse a déménagée.
Deux coups légers contre la porte me firent bondir. Je n'ai pas crû ma vision. Il ne manqua que la dernière touche, ma signature, et le portrait de ma blondine s’acheva.
Les larmes de l’allégresse, de soulagement, et de délivrance coquetèrent mes joues.
La porte s’ouvrit, et ma mère comme d’habitude entra. Elle s’avança vers moi et prononça :
- Tu travail encore, mais tu vas tomber malade si tu ne te repose pas !
Je restai là immobile en regardant mon tableau. Je n'ai pas cru mes yeux. Ma mère jeta un coup d’œil sur la toile, puis déclara :
- mais c’est …
Et sans conscience j’avouai :
- Oui, c’est elle !

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  • Jeune fille coiffant ses cheveux : Cette oeuvre de Auguste Renoir fait partie de la collection des peintures du peintre français, né au 19e siècle.

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mardi, avril 10, 2007

Les caractéristiques













De quoi s’agit ’il alors ?
Il s'agit D’un roman avec les caractéristiques suivantes :

* Le genre = un mélange entre le fantastique et la science fiction.
* Le thème= la paix dans notre monde ; entre tout les espèces humaines.
* Le temps= le future
* L’endroit= l’espace, vaisseau spatial, planète.
* Le but= sauver l’humanité.
* Les personnages principales= 10 scientifiques (2 noirs,2 asiatique(chinoise et un japonais),2 occidentaux (une américaine et un français),2 arabes ,1 indien d’Amérique,1 indien. Et le reste de l’équipage.
Enfin ce que moi je propose.